Histoire

La réflexologie plantaire contemporaine

Dans son histoire contemporaine, on attribue au Dr américain William Fitzgerald le développement de la méthode occidentale au tout début du XXème siècle.

Dans les années 30 l'américaine Eunice Ingham, kinésithérapeute, affine la théorie de Fitzgerald et met au point la cartographie du pied que nous connaissons aujourd'hui. Eunice Ingham contribue largement à la démocratisation de la réflexologie et de ses techniques. Elle transmet son savoir à son neveu Dwight Byers qui développe l'Institut International de Réflexologie (IIR).

Actuellement, certains pays reconnaissent son usage, d'autres le tolèrent. Ainsi, dans certains pays de l'Europe du nord, elle est considérée comme une thérapie et de ce fait, la réflexologie est intégrée dans les systèmes de soin. L'Allemagne a créé une école d'État pour en diffuser son enseignement. En France, la réflexologie n'est pas encore reconnue, mais de plus en plus de mutuelles et complémentaires-santé indemnisent forfaitairement les séances. Certains hôpitaux français accueillent des réflexologues au sein de leurs services de soin.

La réflexologie faciale Dien Chan

En 1981, la méthode est mise au point par le Professeur Bùi Quöc Châu, médecin acupuncteur vietnamien. Son objectif et sa motivation est d’offrir dans son pays une technique de soins simple et accessible aux personnes n’ayant pas accès à la médecine conventionnelle. Il intervient également dans de nombreux centres humanitaires.

En 1992, au cours d’un voyage au Vietnam, le chirurgien et antropologue Jean-Pierre Willem découvre cette pratique et ses bienfaits. Il décide de faire connaître le Dien Chan en occident. Il crée l’association « Les Médecins aux Pieds nus » qui appliquent cette technique sur les cinq continents.

Depuis, le Professeur Bùi Quöc Châu, a formé avec ses collaborateurs, plus de 15000 spécialistes en Dien Chan au Vietnam et dans 35 pays.